• Ses débuts en politique

    En 1965, il est élu conseiller municipal de Sainte-Féréole, en Corrèze, berceau de sa famille, sans s’être présenté. L’année suivante il est parachuté par Georges Pompidou dans la circonscription d'Ussel lors des législatives de 1967. Il est alors la figure de proue  de  l'opération dite des « Jeunes loups », à savoir l'alignement par le Premier ministre et des gaullistes de jeunes candidats prometteurs afin de remporter des bastions traditionnels de la gauche dans le centre et l'ouest de la France. Pour cela il bénéficie du soutien de Marcel Dassault, un ami de son père qui lui finance un hebdomadaire U.D.R. « L'Essor du Limousin ». Chirac récemment élu conseiller général dans le canton de Meymac mène une campagne acharnée et bat de justesse (18 522 voix contre 17 985) au second tour son adversaire Georges Émon du Parti communiste. Cette circonscription est capitale car la majorité gouvernementale est élue d'un siège : celui qu'apporte Jacques Chirac dans une circonscription, soit disant imprenable pour la droite. Cette victoire il la doit à une gauche indécise et divisée. Il bénéficie également de la neutralité bienveillante de deux poids lourd locaux Henri Queuille et Charles Spinasse maire d'Égletons. Ancien ministre socialiste de Léon Blum exclu de la S.F.I.O. pour faits de collaboration. Celui-ci affirme à cette occasion que Jacques Chirac est un type très « Front populaire ». (présentation vidéo du député Jacques Chirac, sur la foire de Tulle)

    (Vers les dates)

    « Sarkozy, il faut lui marcher dessus...Notre problème, ce n'est pas les étrangers... »
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