• Après mûre réflexion, après de larges consultations, j'ai pris la décision, parce que je la considérais nécessaire aux intérêts supérieurs de notre nation, d'autoriser la fin de cette campagne d'essais et cette décision est naturellement irrévocable.
      13 juin 1995, conférence de presse à l'Elysée
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    • Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'Etat français (...). La France, patrie des Lumières et des Droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux.
      16 juillet 1995, lors de la commémoration de la rafle du Vel d'Hiv à Paris
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    • J'ai dit que tout sera fait pour réduire la fracture sociale et nous le ferons (...). C'est pour mener ce combat que j'ai été élu. Je ne me déroberai pas.
      29 septembre 1995, au Havre
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    • La priorité, c'est la réduction des déficits (...). Il faut prendre des mesures qui peuvent être en contradiction avec ce que l'on veut faire plus tard, de façon à rétablir les équilibres. C'est un effort à faire pendant deux ans.
      26 octobre 1995
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    • Qu'est-ce qu'il y a encore comme problème? Je commence à en avoir assez! What do you want? Do you want me to take my plane, to go back to my country, to go back to France? Is that what you want? This is a provocation! This is not a method! Please, stop now!
      Jacques Chirac s'en prenant à un officier de la sécurité israélienne dans le cadre d'une visite dans la vieille ville de Jérusalem le 22 octobre 1996
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    • Jacques Chirac : Il n'y a aucune immunité pénale pour le président de la République, naturellement. Il y a simplement le fait que la séparation des pouvoirs conduit à ce que la responsabilité pénale du président de la République ne peut être évoquée que devant la Haute Cour de justice, c'est tout.
      PPDA : ...dans le cadre de ses fonctions de président.
      Jacques Chirac : Naturellement. Et pour la durée de son mandat, cela va de soi. Le Conseil constitutionnel n'a rien dit d'autre. Et c'est tout à fait normal.
      PPDA : Et pour ce qui est maintenant de ses responsabilités d'avant?
      Jacques Chirac : Je trouve que votre question dérape vers une certaine insolence.
      14 juillet 1999, interview radio-télévisée, avec Patrick Poivre d'Arvor
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    • Le journaliste : Donc, pour vous, les sommes se dégonflent?
      Jacques Chirac : Ce n'est pas qu'elles se dégonflent, c'est qu'elles font p s c h i t t, si vous me permettez cette expression.

             14 juillet 2001, interview radio-télévisée, à propos de l'affaire des billets d'avion payés en liquide

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    • Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
      2 septembre 2002, lors du sommet mondial du développement durable à Johannesburg
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    • Je crois qu'ils ont manqué une bonne occasion de se taire. Si sur le premier sujet difficile, on se met à donner son point de vue indépendamment de toute concertation avec l'ensemble dans lequel par ailleurs on veut entrer, alors ce n'est pas un comportement bien responsable. Ce n'est pas très bien élevé.

    le 17 février 2003, au sujet des pays candidats à l'entrée dans l'Union européenne qui avaient apporté leur soutien à une intervention militaire américaine en Irak

     

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    • Quelles que soient les circonstances, la France votera non (au Conseil de sécurité des Nations unies) parce qu'elle considère ce soir qu'il n'y a pas lieu de faire une guerre pour atteindre l'objectif que nous nous sommes fixé, c'est-à-dire le désarmement de l'Irak.
      10 mars 2003, interview télévisée
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