• Jacques René Chirac ou plutôt le bien nommé Jacques Chirac est né le 29 novembre 1932 dans la clinique Geoffroy-St-Hilaire du 5e arrondissement de Paris. Il est le fils de Marie Louise Valette et d’Abel François Chirac médaillé de la croix de guerre (1914-1918). Celui-ci fût d’abord employé de banque puis administrateur d’une filiale de la Société Nationale de Constructions Aéronautiques du Nord (S.N.C.A.N.). Ses deux parents sont issus de familles corréziennes, laïques et républicaine. Son grand-père maternel est instituteur puis directeur d’école à Sainte-Féréole, de même pour son aïeul paternel à Brive-la-Gaillarde. (Vers les dates)

     

     

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    De 1940 à 1943 il est écolier dans la commune de Ste-Féréole, puis il poursuit ses études au lycée Hoche de Versailles durant un an, avant d'aller au lycée Carnot et enfin de finir au lycée Louis-le-Grand à Paris. Il obtient son bac. en 1950 avec une mention « assez bien » et s'engage dans la marine marchande comme matelot sur le Capitaine Saint-Martin contre l'avis de son père. De retour en France il fait un an de prépa. Scientifique. (Vers les dates)

     

     

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  • Sciences Po, L'E.N.A. et le mariageEn 1950 il signe l'Appel de Stockholm contre l'armement nucléaire puis en septembre 1951, il entre à « Sciences Po. » Paris où il entre dans la mouvance  du  P.C. et  vend le journal de L'Humanité. Il sera pour ses activités interrogé en 1952 lorsqu'il demande un visa pour les États-Unis. Mais il l’obtient et devient étudiant à la Summer school de Harvard en auditeur libre. L'année suivante il parcourt le pays. Le 17 octobre 1953 il se fiance avec Bernadette Chodron de Courcel rencontré à Sciences Po. En 1954, il finit son cursus à l'I.E.P. de Paris (section Service Public) en soutenant un mémoire de géographie économique intitulé « Le développement du port  de la Nouvelle-Orléans » et finit troisième de sa promo. sur 139 avec une mention « bien ». La même année, il est reçu à l'E.N.A. Il épouse Bernadette le 16 mars 1956, malgré les réticences de sa belle famille car le jeune Chirac est d’un milieu différent. Les Chodron de Courcel refusent un mariage solennel dans la basilique Sainte-Clotilde, habituée des familles de la haute société du faubourg Saint-Germain. La cérémonie a donc lieu dans la chapelle de Jésus-Enfant une annexe de l'église, réservée alors au catéchisme et aux cérémonies plus intimes, Jacques Chirac est en uniforme de sous-lieutenant de cavalerie. (Vers les dates)

     

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  • Service militaire et guerre d'Algérie   De 1956 à 1957 il fait son service militaire et malgré son classement de huitième à l'École de la Cavalerie de Saumur on lui refuse le grade d'officier à cause de son passé communisant, ainsi il est affecté comme soldat de deuxième classe dans un régiment en Bretagne puis obtiendra le grade de sous-lieutenant de cavalerie après l'intervention des relations de sa belle-famille. En tant qu'élève de l'E.N.A., il aurait pu éviter de faire la guerre d'Algérie (pendant 18 mois), mais il se porte volontaire. Il est affecté, à partir du premier avril 1956, au 11ème puis au 6ème régiment de chasseurs d'Afrique dans  le  département de Tlemcen à Souk-el-Arba. Lors de son service, il est  blessé  au  visage, puis promu en 1957 au grade de lieutenant. (Vers les dates)

     

     

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  • Ses débuts de haut fonctionnaire

    À la suite de son service militaire, il reprend ses études à l'E.N.A. et sort 10ème de sa promotion en 1959. Entre avril 1959 et avril 1960, il est affecté par Charles de Gaulle en tant que « renfort administratif » en Algérie auprès du directeur général de l'Agriculture Jacques Pélissier. À son retour, Jacques Chirac est nommé auditeur à la Cour des comptes et devient maître de conférences à l'I.E.P. puis en juin 1962, il devient chargé de mission pour la « construction, les travaux publics, et les transports » auprès du secrétariat général du gouvernement Pompidou, puis au cabinet du Premier ministre. L’année suivante, il retourne à la Cour des comptes en tant que conseiller référendaire. (Vers les dates)

     

     

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  • En 1965, il est élu conseiller municipal de Sainte-Féréole, en Corrèze, berceau de sa famille, sans s’être présenté. L’année suivante il est parachuté par Georges Pompidou dans la circonscription d'Ussel lors des législatives de 1967. Il est alors la figure de proue  de  l'opération dite des « Jeunes loups », à savoir l'alignement par le Premier ministre et des gaullistes de jeunes candidats prometteurs afin de remporter des bastions traditionnels de la gauche dans le centre et l'ouest de la France. Pour cela il bénéficie du soutien de Marcel Dassault, un ami de son père qui lui finance un hebdomadaire U.D.R. « L'Essor du Limousin ». Chirac récemment élu conseiller général dans le canton de Meymac mène une campagne acharnée et bat de justesse (18 522 voix contre 17 985) au second tour son adversaire Georges Émon du Parti communiste. Cette circonscription est capitale car la majorité gouvernementale est élue d'un siège : celui qu'apporte Jacques Chirac dans une circonscription, soit disant imprenable pour la droite. Cette victoire il la doit à une gauche indécise et divisée. Il bénéficie également de la neutralité bienveillante de deux poids lourd locaux Henri Queuille et Charles Spinasse maire d'Égletons. Ancien ministre socialiste de Léon Blum exclu de la S.F.I.O. pour faits de collaboration. Celui-ci affirme à cette occasion que Jacques Chirac est un type très « Front populaire ». (présentation vidéo du député Jacques Chirac, sur la foire de Tulle)

    (Vers les dates)

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    Le 8 mai 1967, Jacques Chirac « mon bulldozer Son ascension ministérielle» ainsi surnommé par Georges Pompidou est également nommé dans son troisième gouvernement ; secrétaire d'État à l'Emploi auprès du ministre des  Affaires sociales Jean-Marcel Jeanneney, Chirac en est le plus jeune membre. Il va à présent enchaîner les postes ministériels dans  tous  les gouvernements successifs, jusqu'en 1974. Comme il le dit plus tard « Quand j'ai été élu, j'avais 32 ans et je suis entré tout de suite au gouvernement. Je suis resté ensuite tout le temps. Les gouvernements changeaient, moi je restais avec les meubles ». L'une de ses premières mesures est la création de l'Agence Nationale Pour l'Emploi (A.N.P.E.). Durant mai 1968, il joue un rôle crucial lors des Accords de Grenelle. Par la suite il est nommé secrétaire d'État à l'Économie et aux Finances, d'abord sous l'autorité de François-Xavier Ortoli dans le gouvernement Maurice Couve de Murville, puis après l'élection à la Présidence de la République de Georges Pompidou et la formation du Gouvernement Chaban-Delmas en juin 1969, sous celle du jeune ministre Républicain Indépendant Valéry Giscard d'Estaing. Ces deux se méfient l'un de l'autre, mais finissent par travailler en bonne intelligence. À ce poste, il patronne notamment la «  procédure d'agrément », législation d'exception dont bénéficient les groupes industriels jugés les plus méritants par négociation à l'amiable directe de l'impôt sur les bénéfices. Ses adversaires l'accusent d'en avoir surtout fait profiter les groupes Dassault et Bouygues, deux entreprises bien implantées en Corrèze, où il a renforcé son assise locale en tant qu’élu. (vidéo : interview du secrétaire d'Etat à l'emploi à Toulouse, sur l'assurance chômage, sur les mesures prisent parle Gouvernement)

    (Vers les dates)

     

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    En Corrèze, Jacques Chirac se fait élire conseiller général pour le canton de Meymac le 27 février 1968 (il sera réélu en 1970, 1976 et 1982). Il devient également président du Conseil Général en 1970 (puis sera réélu en 1973 et 1976, finalement il abandonne ce poste en mars 1979 après être élu maire de Paris). Le 3 mars 1969, le couple Chirac achète le château de Bity, sur le territoire de Sarran et le restaure après son classement dans les monuments historique par  arrêté du 3 avril 1969. Bernadette Chirac, complète leurs présence en Corrèze en étant élue conseillère municipale de Sarran en 1971 (puis deuxième adjointe au maire à partir de 1977) ainsi que conseillère générale en 1979. (Vers les dates)

     

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  • Jacques Chirac est de plus en plus proche de Georges Pompidou au point d’être présentit en juillet 1969 par le couple présidentiel pour devenir le premier directeur général de la Fondation Claude Pompidou ; qui a pour but d'apporter une aide aux personnes âgées, aux malades hospitalisés ainsi qu'aux enfants handicapés. C’est également à cette époque qu’il commence à se lier avec deux collaborateurs du président de la République qui deviendront ses deux principaux conseillers durant les années 1970, Pierre Juillet et Marie-France Garaud. Le 7 janvier 1971, Jacques Chirac est nommé directement  par l'Élysée et sans l'aval du chef de gouvernement Jacques Chaban-Delmasministre délégué auprès du Premier ministre chargé des relations avec le Parlement. (Vers les dates)

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  • Chirac, maintenant ministreLe 5 juillet 1972 Chirac obtient enfin son premier poste gouvernemental d'importance, en étant nommé ministre de l'Agriculture et du Développement rural, dans le gouvernement Messmer. Il s'y  fait remarquer et obtient l’appui des agriculteurs. Ceux-là seront tout au long de sa carrière politique une base électorale importante. Il est notamment l'un des instigateurs de la première politique d'aide à l'agriculture de montagne, en lançant en 1973 l'indemnité spéciale de montagne (ISM) dont l'objectif est de maintenir l'élevage en zone montagneuse. En novembre de la même année et soutenu par le président, il revient sur les décisions de Valéry Giscard d'Estaing, alors en voyage, en annonçant le retrait du projet de loi de finance d'une nouvelle taxe sur la vente des fruits et légumes qui, dans un contexte de hausse des prix, s'était attirée la colère des commerçants. Une fois de retour, le ministre des Finances ne peut qu'avaliser les promesses faites par son homologue de l'Agriculture. (vidéo : interview sur les agriculteurs, interview sur son travail avec ses homologues européen)

    (Vers les dates)

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