• Après l'appel de Cochin, les européennes

    Après l'appel de Cochin, les européennesPour les premières élections européennes au suffrage universel direct du 7 juin 1979, Jacques Chirac est en tête de la liste «Défense des intérêts de la France en Europe» et reprend le thème traditionnel gaulliste de «l'Europe des Nations» et s'oppose à la liste très fédéraliste et «européiste» de l'U.D.F., emmenée par Simone Veil. Lors d'un meeting à Bagatelle le 4 juin, il déclare : «Ce qui nous sépare de l'UDF sur l'Europe est incomparablement plus profond que ce qui nous unit». Mais il essuie un échec retentissant, ne réussissant pas à intéresser un électorat gaulliste très peu enthousiasmé par ce scrutin : sa liste est en quatrième position avec seulement 16,31 % des suffrages et 15 sièges de parlementaire européen sur les 81 dont dispose la France, il est dépassé non seulement par Simone Veil qui arrive en tête (27,61 %, 25 élus), mais aussi par les socialistes de François Mitterrand (23,53 %, 22 sièges) et les communistes de Georges Marchais (20,52 % et 19 élus). L'abstention est d'environ 40 %. Bien qu'élu, Jacques Chirac abandonne immédiatement son mandat, préférant ses fonctions locales ou nationales. Après cette défaite, et sur l'insistance de certains de ses proches dont Bernadette Chirac de plus en plus critiques à l'égard de Pierre Juillet et Marie-France Garaud, il s'en sépare et commence à réorganiser ses troupes en vue de la bataille présidentielle de 1981.

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